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UN
LIEU D’ECOUTE, D’APPUI ET D’ACCOMPAGNEMENT
A LA PARENTALITE
Ouvert fin mars 2002 grâce à un financement
de la D.D.A.S.S. et de la C.A.F.
L’action est menée par une Conseillère
Conjugale, il est ouvert deux fois par semaine aux personnes qui fréquentent
le site de Maxéville et qui souhaitent travailler sur des problèmes
relationnels, de communication fréquents chez le jeune adulte,
des situations de mal-être, de relations de couple, de sexualité et
de relations affectives, de désir d’enfant, de difficultés
avec ses parents etc…
| En 2005, le lieu d'écoute a reçu 176 personnes dont : |
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20 couples |
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76 femmes seules |
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42 hommes seuls |
POLE SANTE
Les objectifs du pôle santé en lien
avec les travailleurs sociaux référents sont :
d’amener
les résidents à prendre en compte leurs problèmes
de santé.
à développer
des actions de prévention des risques (sida, hépatites
notamment)
à prendre
en compte la souffrance psychique de certains résidents et les
orienter vers les infirmières psychiatriques.
Ce pôle santé est assuré par 1
référent santé, 1 infirmier (1/4 temps), 1 médecin du travail (deux 1/2 journées par semaine), 1 sage femme P.M.I. et des infirmières psychiatriques du CMP de Médreville (1 après midi par mois), et 1 conseillère conjugale et familiale (1 après midi par mois), en lien avec un médecin libéral de Maxéville,
une pharmacie et l’ensemble des services de santé.
Le pôle santé intervient également sur le service « L’Echange » à hauteur
d’un ½ temps.
En 2005 :
- l'infirmier a effectué :
- 101 entretiens individuels.
- 15 accompagnements dans des démarches de soins.
- le référent santé a mené :
- 80 entretiens individuels
- 25 accompagnements dans des démarches de soins
- 4 accompagnements de stagiaires éducateurs ou infirmiers
- 3 actions collectives d'éducation à la santé (nutrition, soins dentaires, gestes de première urgence).

LES ACTIONS COLLECTIVES
Un certain nombre d'actions collectives sont développées au C.H.R.S, actions dont les objectifs visent à l'acquisition de compétences sociales, à l'envie de s'ouvrir « vers le monde », prendre de l'assurance, se préparer à une vie autonome, et tout cela en prenant un plaisir à participer et à apprendre.
Ces actions sont encadrées par les travailleurs sociaux.
LE SAVOIR HABITER
Le Savoir habiter est une action collective qui vise le public pris en charge en CHRS.
L'émergence de cette activité part d'un constat : Vivre en autonomie en logement ne relève pas de l'évidence, surtout pour les résidents les plus jeunes.
"Savoir habiter" demande un ensemble de compétences qui relève des Savoir – Savoir-être et Savoir-faire.
Donc savoir habiter est un exercice qui mobilise à la fois des compétences en terme d'accès à la citoyenneté, ainsi qu'un ensemble de compétences que nous classifierons de techniques et d'organisationnelles.
Le Principe :
Une session de "Savoir habiter" par trimestre
Une mobilisation du public via les éducateurs référents
Une définition de planning d'activités selon les besoins
Un référent Savoir habiter qui articule les interventions et qui intervient lui-même
La mobilisation d'intervenants internes et externes
Un déroulement de la session sur 4 jours
Un temps d'évaluation à l'issue de chaque session
Un groupe de 6 usagers au maximum par session
Les thèmes abordés
Ils sont diversifiés et sont abordés en fonction des observations transmises par les travailleurs sociaux et qui traduisent les besoins du public.
L'accès au logement :
Approche administrative, assurance, prévision budgétaires, droits et devoirs du futur locataire.
Les risques domestiques :
Comment limiter les risques et comment exercer des gestes techniques simples sans danger (changer une ampoule ou encore faire des économies de chauffage, déboucher un évier….)
Aménager son espace avec goût et à un moindre coût :
Ou comment valoriser du vieux mobilier, avoir des idées de décoration pas chère.
Vivre dans son logement et prendre soin de sa santé :
Les gestes simples : Aérer, lutter contre les acariens, avoir des réflexes hygiéniques simples, et aussi constituer une pharmacie domestique de base, et savoir utiliser celle-ci à bon escient.
Entretenir son logement en utilisant les produits adéquats :
Apprendre à lire les étiquettes des produits d'entretien, discerner les produits antibactériens des produits nettoyants simples, apprendre les incompatibilités entre certains produits (comme l'eau de Javel).
Classer ses papiers, garder les plus importants :
Comment se retrouver dans ses papiers, pendant quelle durée faut-il les conserver ? Comment discerner ce qui est important et choisir quel mode de classement ?
L'hygiène alimentaire :
Se faire à manger au moindre coût. Avec de l'imagination il est possible de créer des menus variés, équilibrés, et qui demandent très peu de matériel de préparation (1 plaque électrique et 2 casseroles).
Il s'agit d'amener, malgré la contrainte, du plaisir à cuisiner et à partager ce repas.
ANIMATIONS SPORTIVES
Mise en place en Octobre 2003, l'activité « initiation arts martiaux et sports de combats » se propose d'utiliser le sport comme vecteur de prévention aux actes d'incivilités, de lien social mais aussi comme moteur d'insertion .
Les sports de contact permettent l'apprentissage des règles de la vie en collectivités, le respect des consignes, la transmission d'un code moral, une sensibilisation à la santé, à l'hygiène corporelle et alimentaire.
Outre l'aspect social et éducatif, ce cours hebdoma-daire permet aux participants de s'essayer gratuitement à plusieurs sports de combats (Karaté, Kickboxing, Muay thai, Pancrace, Submission-Wrestling), en espérant susciter le désir, faire émerger des passions, et les accompagner à une pratique régulière dans des structures extérieures.
Durant l'année 2004-2005, 70 personnes ont bénéficié de cette action, 24 d'entre elles se sont appuyées sur l'aide des « éducateurs enseignants » pour mettre en place un abonnement sportif.

ACTIONS A VISEE CULTURELLE ET DE LOISIRS
* En partenariat avec Lecturique , nous avons également développé des ateliers thématiques qui mobilisent les usagers volontaires, autour de la démarche de prendre un livre, le lire, et là aussi, prendre du plaisir à la lecture : Attention ! il ne s'agit pas de mettre en œuvre une action de lutte contre l'illettrisme, mais d'amener les usagers à se laisser « transporter » par la lecture.
Pour 2005, le thème exploité était « la ville ». Cette action est menée entre plusieurs CHRS, et aboutit à un « hapening culturel » à Nancy, organisé par Lecturique, et les intervenants et usagers des CHRS concernés.

UNE
AVENTURE : 100 JOURS POUR ST JACQUES DE COMPOSTELLE

Le projet a consisté à faire à pied
le chemin entre St Jacques de Maxéville et St Jacques de Compostelle,
soit 2200 kms en 100 jours pour un groupe de 9 personnes en difficultés
sociales. Nous avons voulu leur donner la possibilité de rompre
brutalement avec le passé (parfois tellement lourd et douloureux)
pour réussir leur insertion à la fois sociale et professionnelle.
Exploit réussi le 6 novembre 2002. A leur retour
a été mis en place un atelier écriture leur permettant
de réaliser un écrit de leur aventure, ainsi qu’un
diaporama. Le projet a consisté à faire à pied
le chemin entre St Jacques de Maxéville et St Jacques de Compostelle,
soit 2200 kms en 100 jours pour un groupe de 9 personnes en difficultés
sociales. Nous avons voulu leur donner la possibilité de rompre
brutalement avec le passé (parfois tellement lourd et douloureux)
pour réussir leur insertion à la fois sociale et professionnelle.
Exploit réussi le 6 novembre 2002. A leur retour
a été mis en place un atelier écriture leur permettant
de réaliser un écrit de leur aventure, ainsi qu’un
diaporama.
Ce
recit intitulé « 100 jours pour St Jacques » est
disponible au Grand Sauvoy.
Cette rupture leur a permis de se ressourcer et de
découvrir leurs capacités. Cette prise en charge sociale
intensive leur a également permis de potentialiser les apports
du voyage, et de concrétiser des projets personnels qui ont émergé durant
ces 2200 kms.
Ce projet n’aurait pu se réaliser sans
les sponsors, les partenaires et les bénévoles. Qu’ils
en soient tous ici vivement remerciés.

LIEU D'ACCUEIL : "LE CHALET DU MALQUIN"
Accueil des sans abris pendant la période hivernale (du 01/11/2005 au 31/03/2006).
Cela fait 2 ans à présent que le Grand Sauvoy œuvre dans la mise à l'abri des plus démunis dans le cadre du dispositif hivernal, en collaboration avec l'ARS (Association de Réinsertion Sociale).
Nous proposons un hébergement dit d'urgence, avec petits-déjeuners et possibilité de collation pour les personnes qui ne sont pas restaurées (ou repas du soir assurés par l'ARS boulevard d'Austrasie).
La mission consiste à accueillir toute personne en situation de détresse, et de danger, orientée par le SAMU social, et parfois la police.
Les horaires d'ouverture du chalet (20 H – 8 H) : l'accueil du public s'effectue entre 20 H et 22 H. L'accueil après 22 H est possible s'il s'agit d'une orientation demandée par le Samu Social, la Police et ce dans la limite de 18 personnes (car 18 places). Les personnes accueillies bénéficient d'un petit déjeuner qui leur est servi sur place, et bien évidemment ont la possibilité de prendre une douche. Sur cette période, nous avons accueilli journellement entre 16 et 18 personnes.
La restauration (midi et soir) n'est pas assurée sur place. Les personnes peuvent se rendre aux repas du soir (assurés par l'A.R.S.) au 45 Bd d'Austrasie à Nancy.
Les personnes S.D.F. sont très souvent accompagnées d'animaux. Un système a été mis en place, afin de les accueillir avec leur animal (qui souvent est un chien). Une niche est à leur disposition dans leur chambre.
En 2005, 250 personnes ont été accueillies (dont 25 femmes) au cours de la période.
123 d'entre elles (soit 49 %) sont âgées de 18 à 30 ans. Cette catégorie de public jeune est très importante. Elle est constituée de personnes cumulant plusieurs problématiques dont l'absence d'hébergement, l'errance, la toxicomanie ou encore la maladie mentale, la rupture familiale.
La plupart des personnes orientées au Malquin sont sans ressources.
Durant la quasi totalité de la période hivernale, c'est le niveau 2 dit "de grand froid" qui a été délcenché (températures ressenties entre -5° et 10°C la nuit).
Nous menons une action de solidarité envers nos concitoyens les plus fragiles, mais ce peut être n'importe lequel d'entre nous. Ils sont très proches de nous, c'est notre travail, mais c'est aussi l'affaire de tous. Donc, si un habitant voit une personne en difficulté ou dormir dehors, qu'il appelle le 115 (ce numéro de téléphone est gratuit). L'Equipe de rue et/ou le Samu Social se déplacera et nous conduira la personne pour qu'elle soit au chaud » .

SALLE DE REPETITION
En partenariat avec l’A.D.D.A.M.M.,
nous proposons aux groupes musicaux la mise à disposition
d’un local de répétition partagé par 5
formations musicales.
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